L’édition 2025 de l’Akan Festival a été officiellement lancée le jeudi 27 novembre, lors d’une conférence de presse tenue au Cactus de Cocody-Angré, à Abidjan. Anzara Alain, commissaire général de l’événement, a dévoilé les grandes lignes de ce rendez-vous culturel prévu les 20 et 21 décembre 2025 à Abatta Baie des Anges, dans la commune de Cocody.
Placée sous le thème « Le royaume qui rassemble », cette deuxième édition ambitionne de s’imposer comme l’un des plus grands événements dédiés à la valorisation des traditions africaines et afro-descendantes. L’objectif : mettre en lumière la richesse des peuples, des savoir-faire et des récits qui façonnent l’identité du continent.




Selon Anzara Alain, le festival entend promouvoir l’artisanat, la gastronomie, la mode, la musique et les danses traditionnelles, tout en offrant une importante vitrine aux entreprises, destinations touristiques et créateurs.
« Akan Festival aspire à devenir le plus grand rassemblement mondial consacré à la célébration des traditions et cultures africaines et afro-descendantes », a-t-il affirmé.
Le programme 2025 s’annonce dense et festif. Il comprendra un village artisanal, un village gastronomique, des expositions-ventes, des ateliers, des animations, des expériences live ainsi que plusieurs performances artistiques. L’un des moments les plus attendus sera la grande parade des Peuples Akan, présentée comme un symbole fort d’unité, d’identité et de fierté africaine.




Trois pays sont à l’honneur cette année : le Nigéria, le Maroc et le Togo, dont les cultures, les cuisines et les expressions artistiques seront mises en avant à travers divers espaces dédiés.
Plus de 5 000 participants sont attendus, aux côtés de 100 exposants, 50 artistes, 15 défilés culturels et 20 pays représentés. Une affluence qui confirme l’ampleur grandissante de l’événement.
Pour Anzara Alain, cette édition marque un tournant décisif :
« Cette année, vous allez vivre l’Afrique à travers des contes, des histoires, de la cuisine, des danses et des attributs royaux. C’est une histoire africaine qui se réécrit par nous-mêmes », a-t-il conclu.
Noe Paker


















